24.08.2017, 00:01  

La vague «superfood» déferle

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 24.08.2017, 00:01   La vague «superfood» déferle

NUTRITION - Graines de lin, son d’épeautre, baies d’aronia: les «superaliments», merveilles nutritionnelles, n’en finissent pas d’exalter la planète food. Une start-up locale surfe sur la tendance.

clémentine aleixendri Textes céline reuille PHOTO

clementine.aleixendri@lacote.ch

On les appelle «superaliments», ou «superfood» en anglais. Chia, baies de goji ou encore chou kale: des fruits, graines et même légumes devenus les nouvelles stars de nos jus, mueslis et autres salades. Leur atout: des qualités nutritionnelles extraordinaires, qui aideraient l’organisme à faire rempart contre les maladies ou le vieillissement. Des salles de...

clémentine aleixendri Textes céline reuille PHOTO

clementine.aleixendri@lacote.ch

On les appelle «superaliments», ou «superfood» en anglais. Chia, baies de goji ou encore chou kale: des fruits, graines et même légumes devenus les nouvelles stars de nos jus, mueslis et autres salades. Leur atout: des qualités nutritionnelles extraordinaires, qui aideraient l’organisme à faire rempart contre les maladies ou le vieillissement. Des salles de sport aux cours de yoga en passant par les ateliers de cuisine végétarienne et fast-foods sains, les fous de nourriture saine ne jurent plus que par ça.

Problème: ces aliments au nom souvent exotique ne poussent pas (encore?) tous sous nos latitudes. La solution? (Re)découvrir les merveilles nutritionnelles locales: groseilles, myrtilles, pois chiche... Une start-up du cru a même décidé d’en faire son fond de commerce en juin 2016. Son nom: «Blendy», une émanation de la Haute école de gestion (HEG) de Fribourg, fondée par la Vichoise Morgane Mundwiller, 27 ans, et ses deux acolytes, Anouk Keller, 27 ans et Larissa Rabelo, 30 ans. Leur concept est simple: proposer des mélanges de «superaliments» prêts à l’emploi, entièrement issus de productions locales, bio pour la plupart. Une première sur le marché suisse.

Une question de dosage

Baies d’aronia de Montherod, nillons de noix du moulin de Sévery, graines de lin de La Sarraz... «Chaque pays offre des aliments essentiels à la bonne nutrition de sa population. Il suffit juste de les trouver et de savoir comment les consommer», relève Morgane Mundwiller, diplômée de l’Ecole hôtelière de Lausanne, qui élabore l’ensemble des recettes avec l’aide d’une nutritionniste. «Il était important pour nous de proposer des formules justement dosées qui permettent de compléter un repas sans le remplacer, poursuit la jeune entrepreneure de Vich. Les «superaliments» c’est souvent beaucoup de marketing et de promesses miracles (lire interview ci-contre). Nous ne voulions pas ça.»

Avec ses trois mélanges vendus 19 francs 90 le sachet de 160 grammes (voir ci-dessous), la griffe Blendy est déjà parvenue à s’imposer en terres romandes avec six points de vente au compteur, dont l’épicerie Tournesol à Rolle. «Nos produits sont très appréciés des végétariens qui cherchent à augmenter leur apport de protéines, détaille Anouk Keller, responsable relations publiques de Blendy et végétarienne accomplie. Ils ont aussi beaucoup de succès auprès des sportifs qui trouvent dans nos mélanges une alternative naturelle aux compléments alimentaires classiques.»


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